People among the clouds Forgotten by the technological world, Garos are located between Assam and Bangladesh. Although they have been converted to devout christianity, the Garos people have conserved their millinial traditions, comprised of harvest festivities and drinking rice beer, but more importantly those which are anchored in the power relationships between the sexes. The Garos woman chooses her future husband and then has her brother kidnap him until he accepts the marriage. In spite the intense christianisation of the last twenty years, the Garos people have preserved an animiste tradition. They often thank the divinities with animal sacrifices. The divinities ensure good harvests and keep them from natural catastrophies. At sunrise, the family gets ready for a day at camp. While a central fire smokes the interior of the house to get rid of insects and parasites, women cook a morning dish as well as a rice dish wrapped in banana leaves for lunch. The men, women and children then leave for the fields, cutting the rice by hand as a family, or harvesting the cotton. A third of the Garos population live on jhum, a slash and burn crop. A group decision was made where the villagers chose the hilly fields that they mark, cut, dry and burn at the end of the dry season. The ashes fertilize the field. The farmers plant rice and millet and other grains that will later grow, like callebasse, onions or manioc. In an attempt to stop the degradation of the ecosystem provoked by jum, the Dheli government tried to help farmers with the development of commercial plantations like ginger, tea, fruits, tapioca of cashew nuts. But this strategy leads to an economic dependance of the Garos who then must buy their basic nutritional products. Fields must be continually cultivated to prevent the weeds from overwhelming the crops. Women share this job with the men The Wangala festival is celebrated after most of the harvest is well finished, at the end of the rain season, and at the beginning of the cold season, when work in the fields slackens, though a few chilis and some cotton remain to be picked. Created by India in 1972 and located at 300 kilometers north of the Golf of Bengal, the state of Meghalaya, or "home of the clouds", owes its poetic name to its humid and cloudy climate, subject to Bangladesh' monsoons. In the village of Sadolpara, Tami, 17, who lives with her parents, had a man that she loved and wanted to marry kidnapped in the night by her brother and cousins. This practise is an non-violent one. Always according to the ritual, the man escapes three times only to be kidnapped again, until he accepts to marry Tami. The wedding was then celebrated in a most simple fashion, under the protection of the god Saljong, the fertility god. A million Garos live in Meghalaya, protected in their ancestral home of the Garos hills, in a background of misty hillsides, covered with a jungle many water pathways. © text : Frédéric Castel
Un rizière dans les Garos Hills.
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En dehors des activités agriculturelles, le peuple Garos ramassent, chassent et pêchent durant une partie de l'année, en faisant des campements au bord de la rivière.
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Quand un Garo meurt, son "kima", une statuette construite avec les effets personnels du défunt, est placé devant sa maison. Le kima rappelle aux autres la vie du mort, jusqu'à ce qu'il soit detruit par la nature.
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Les femmes retournent au village au coucher du soleil. Chose rare en Inde, la société Garos est structurée sur le modèle matrilinéaire. Seulement les femmes peuvent hériter des terres de leurs familles, la fille cadette hérite de la maison des parents.
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Une femme revient au village avec son bébé. Dans sa main, elle tient une sorte de machette, un "attie", qui est utilisé pour couper les gorges des poules ou pour construire des maisons.
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Dans la maison Garo, la pièce principale est organisée autour d'un foyer central, construit sur une couche de terre. Une étagère sert à ranger les utensiles de cuisine.
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Le Borang. Une cabane d'arbre construit près des champs, qui sert de tour de guet et de refuge contre des éléphants sauvages. Les borangs sont plaisants et frais pour les soirs d'été, et sont parfois utilisés pour cuisiner, manger ou dormir.
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Novembre est le mois de repos. Tout le monde se prépare pour aller danser et chanter au Festival de Wangala, à la fin de la période de moisson.
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À la maison de Jochang Marak, le Nokma, chef de village des Gambarigri. Mais ce titre ne lui confère pas de privilèges ni d'autorité particulière. La société Garos ne reconnaît pas de classes sociales ni de hiérarchie.
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Les Garos n'ont pas de machines, ni de brouettes, ni d'animaux de labeur: les champs ni sont pas labourés et les récoltes sont transportées sur le dos.
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Lavage du riz. Les vieilles femmes ont un rôle important dans la société Garos: elles transmettent leurs noms aux descendants.
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Une peau de veau sèche au soleil.
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La messe dans une église protestante. Le christianisme permet l'accès à l'éducation pour les Garos. Pourtant, il met en question leur culture et leurs traditions. Le puritanisme de l'église défend la consommation de la bière de riz et la liberté sexuelle des jeunes.
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Avant d'aller se coucher, les hommes, les femmes et les enfants boivent de la bière de riz et fument des petites cigarettes roulées avec du papier de maïs: des biris.
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Après le travail dans les champs, les femmes vont ensemble faire la vaisselle à la rivière, où elles prennent également plaisir à se baigner.
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Commercialisation du thé dans les montagnes des Garos.
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Dans le village, les femmes trient les épices qu'elles vont vendre au marché.
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La plupart du travail quotidien est effectué par les femmes. Une des tâches habituelles consiste à marteler le riz.
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Le déjeuner: du riz dans des feuilles de bananier.
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Le Nokpante, la maison où les jeunes se rencontrent au milieu du village. Les cérémonies traditionelles ont également lieu ici.
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Le Festival de Wangala. Le sabre, le bouclier et les tambours sont les symboles d'une histoire violente. Leurs ancêtres ont été décapités jusqu'au 19ème siècle.
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Chaque village possède un espace public où ont lieu des concerts improvisés. Les adultes et les enfants viennent ici pour se reposer, chanter ou faire de la musique. Dans cet espace commun, les tambours sont accrochés aux chevrons et tout le monde peut s'en servir.
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Une jeune mère récolte du riz. La récolte commence dès septembre. Presque tout les villageois vont travailler dans les champs à cette époque. Cela prend une semaine au moins, avant que la récolte ne soit terminée.
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Les hommes et les femmes du village participent au Festival de Wangala. Ce festival est le plus important du peuple Garos.
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La bière de riz est offerte aux dieux. Tout le monde boit et frappe les tambours.
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Tout le monde se prépare méticuleusement pour le Festival de Wangala. Les danseurs (surtout les filles) s'habillent très élégamment avec leurs plus beaux habits et bijoux, et attachent des ornements de plumes à leurs turbans.
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Peu de zones du Garo Hills District atteignent une altitude de plus de 600-900 mètres, mais le sol est rarement plat.
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Chaque village est composé de groupes de maisons qui sont situées autour d'une ou plusieurs cours ouvertes.
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La danse est très importante dans le Festival de Wangala. Les danseurs (surtout les filles) s'habillent très élégamment avec leurs plus beaux habits et bijoux, et attachent des ornements de plumes à leurs turbans.
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Parfois les hommes pêchent avec des filets ronds qu'ils jettent à l'eau, en espérant capturer quelques petits poissons.
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Festival de Wangala. La danse est considerée généralement comme une activité couramment partiquée par les jeunes, surtout ceux qui ne sont pas encore mariés.
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Construction d'un toit. Ici, il n'y a ni plastique ni métal: les toitures sont construites avec des feuilles de palmier et du bambou seché, tressé ou sculpté.
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The Garos, who exploit bamboo forests, transport the stalks north, on one of the tributary of the Brahmapoutre.
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Un village près des rizières.
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Un kima, une effigie qui symbolise le deuil de quelqu'un et qui sert de réfuge aux âmes perdues. Ces personnages sont constituées à l'image des ancêtres. Ils portent les vêtements et les possessions du défunt et sont souvent couverts de petits points blancs.
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Baignade à la rivière. Dès qu'une jeune femme a choisi son fiancé, il doit quitter son clan et venir rejoindre le clan de la famille de sa future épouse.
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Après la moisson, le coton est transporté au marché.
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La danse est très importante dans le Festival de Wangala. Les danseurs (surtout les filles) s'habillent très élégamment avec leurs plus beaux habits et bijoux, et attachent des ornements de plumes à leurs turbans.
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Dans les maisons traditionelles Garos, construites avec des feuilles de palmier et du bambou seché, les pièces sont bien définies.
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Repas familial constitué de curry de poulet avec du riz, piment et gingembre.
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Le bambou est extrêmement rigide et peut être utilisé comme structure dans toutes sortes de construction. Il peut facilement être coupé à la verticale, et ainsi transformé en fines lamelles flexibles.
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Scattered about in non-Christian villages are decaying remains of old sacrificial altars, which must be re-built each time a sacrifice is permormed.
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The Garos visit each other’s homes constantly, not only during large festivals, but also on petty errands or simply for casual gossip.
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Public transport is largely insuficcient and the road conditions can be critical, especially in the rain season.
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Les tambours sont fabriqués avec un morceau de bois creusé et façonné avec soin; une peau est tendue aux extrémités.
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