Hiver 2003 Les journaux n’en parlent plus depuis longtemps… En marchant dans la rue d’Avron il est cependant difficile de ne pas voir cet immense bâtiment squaté. Mais qui vit à l’intérieur ? Personne ne le sait, personne ne cherche à le savoir. Ses habitants sont pourtant là depuis 5 ans et ont su s’approprier les lieux pour tenter d’y vivre au mieux. Des plans de relogements se sont mis en place successivement à la fois pour des raisons sociales évidentes et pour permettre la réalisation du programme de construction de logements sociaux prévu dès que l’immeuble sera inoccupé... Mais depuis 1997, la situation reste en l’état. L’immeuble, lui, se dégrade. Des 83 familles installées au 61 rue d’Avron, il n’en reste aujourd’hui que 10. Encore 10. 10, 11, 12 ou plus… Difficile de savoir… Une centaine de personnes au total. Ils attendent d’être relogés dans les jours, les semaines, les mois à venir…
POM0011810 © Marion Poussier
POM0011809 © Marion Poussier
POM0011805 © Marion Poussier
POM0011804 © Marion Poussier
POM0011811 © Marion Poussier
POM0011802 © Marion Poussier
POM0011801 © Marion Poussier
POM0011800 © Marion Poussier
POM0011799 © Marion Poussier
POM0011798 © Marion Poussier
POM0011797 © Marion Poussier
POM0011796 © Marion Poussier
POM0011795 © Marion Poussier
POM0011794 © Marion Poussier
POM0011793 © Marion Poussier
POM0011792 © Marion Poussier
POM0011807 © Marion Poussier
POM0011790 © Marion Poussier
POM0011789 © Marion Poussier
POM0011788 © Marion Poussier
POM0011787 © Marion Poussier
POM0011785 © Marion Poussier
POM0011784 © Marion Poussier
POM0011783 © Marion Poussier
POM0011782 © Marion Poussier
POM0011780 © Marion Poussier
POM0011779 © Marion Poussier
POM0011806 © Marion Poussier
POM0011777 © Marion Poussier
POM0011776 © Marion Poussier
POM0011775 © Marion Poussier
POM0011774 © Marion Poussier
POM0011773 © Marion Poussier
POM0011772 © Marion Poussier
POM0011771 © Marion Poussier
POM0011770 © Marion Poussier
POM0011769 © Marion Poussier
POM0011768 © Marion Poussier
POM0011767 © Marion Poussier
POM0011766 © Marion Poussier